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Buvons aux calices...extrait 2
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«…Sa compagne se cambre sous ses caresses, et elle-même se met à trembler, à vibrer. Leurs gémissements langoureux se muent bientôt en halètements rauques, avant d’exploser en un concert de cris extatiques, dans un instant de fulgurante plénitude qui fait monter à la surface de leurs consciences des images de ressac et d’embruns, et dans leur bouche des saveurs sodiques...» ("Buvons aux calices - Petite danse macabre", chap. 5) « …Le miel de Véra était finalement bien autre chose qu’un alcool fort : il ressemblait davantage à cette ambroisie qui plonge les dieux dans l’extase, et foudroie les simples mortels. Ou peut-être encore à la stramoine, l’herbe des sorcières, qui leur permet de se rendre en volant au sabbat, et qui les rend folles…» (ibid., chap. 8)
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